Nous sommes alors tous allongés, il est 9:47, il est si tôt, nous sommes encore dans nos rêves.
Je suis dans cette maison en bois au bord de l'océan, il y a un piano sur la plage.
Un homme raconte une histoire, fait vibrer l'air qui se transforme en caresse.
Les enfants l'écoute, leurs visages sont si serein, leurs éclats de rires font sourire le pianiste.
Alors il continue de jouer. Il s'émerveille...
Du mouvement dans mon coeur.
Du bruit dans mon corps
Le temps passe si vite.
Il est temps de se réveillé, de s'émerveille avant que le temps soit lasse
On a briser le silence.
J'ai tout briser.
Je me souviens d'un après midi au bord de la mer, des retrouvailles sur une plage désert au mois de février.
On s'est tant éloigné. L'un qui avait les bras ouverts, les mains en l'air. On s'est tant aimé. Le temps est passé.
À croire en notre liberté, et en oubliant le reste...
J'imagine que la bas le bon temps passe finalement on s'enfume la gueule, dans un nuage d'illusion et de pensées. On trip sur Yann Tiersen et puis c'est fini.
Puis je disparais en laissant derrière moi le parfum du dégoût
J'ai le coeur ailleurs , que veux tu il me manque un nous dans ce monde, dans ce monde...

